ENSEMBLE SAUVONS LES OTAGES UKRAINIENS

Ils ont des visages.

Ils ont des noms.

Ils sont effacés.

Au moins 16 000 civils ukrainiens — enseignants, journalistes, maires, sportifs, parents — ont été arrêtés arbitrairement, arrachés à leurs familles et soumis à la torture. N’ayant pas le statut de prisonniers de guerre, ils ne sont pas échangeables. Nombre d’entre eux ont été effacés.

Chaque jour qui passe est un jour de torture, d’endoctrinement, de déshumanisation.

L’urgence est de sauver des vies, d’exiger justice et de refuser l’oubli.

Qui sont ces otages ?

Des femmes et des hommes ordinaires, arrêtés pour ce qu'ils sont

Enseignants et éducateurs

Arrêtés pour avoir refusé d'imposer les programmes russes à leurs élèves.

Journalistes et professionnels des médias

Emprisonnés pour avoir informé, témoigné ou simplement exercé leur métier.

Maires et élus locaux

Enlevés pour avoir exercé leur mandat démocratique sous occupation.

Sportifs et entraîneurs

Champions, coaches, dirigeants de fédérations — ciblés pour leur rayonnement et leur refus de collaborer.

Artistes et écrivains

Détenus pour leur création, leur voix, leur attachement à la culture ukrainienne.

Prêtres et religieux

Arrêtés pour leur ministère et leur refus de rallier l'Église orthodoxe du Kremlin.

Volontaires civils

Bénévoles qui aidaient leur communauté sous occupation — devenus des cibles.

Parents

Arrêtés pour avoir refusé la russification de leurs enfants et protégé leur langue et leur identité.

Professionnels de la culture

Directeurs de musée, bibliothécaires, conservateurs — arrêtés pour avoir refusé de livrer les collections, de collaborer, ou simplement d'effacer la mémoire ukrainienne.

Citoyens ukrainiens

Des hommes et des femmes qui n'avaient d'autre tort que d'être ukrainiens et de le rester.

Pourquoi cette campagne ?

Les otages sont enlevés, mis au secret, torturés, jugés sans preuves, condamnés sans recours. Ce n'est pas de la détention. C'est un système d'élimination.

Ce n'est pas la conséquence de la guerre. C'est son instrument. La séquestration de civils ukrainiens révèle le projet impérial russe dans les territoires occupés : non pas administrer une population, mais l'anéantir en tant que peuple. Enlèvement, torture, aveux forcés, condamnations fabriquées, disparition — une logique documentée, répétée, identique d'un cas à l'autre. Notre campagne est une réponse citoyenne, municipale et politique à cette réalité.

Une urgence humanitaire

Sortir chaque détenu de l'oubli en mobilisant un réseau de solidarité citoyenne, pour obtenir leur libération et la justice pour les victimes.

Un enjeu politique

Interpeller gouvernements et parlements — France, Belgique, Suisse, Union européenne — pour faire de la libération des civils un impératif préalable à toute négociation avec la Russie.

Un refus de l'oubli

Donner un visage et un nom à chaque détenu. Mobiliser les communes, les élus, la société civile pour que personne ne soit effacé dans l'indifférence.

Deux parmi des milliers

Des visages, des vies

Ils étaient enseignants, journalistes, maires, sportifs, parents. La Russie les qualifie de " prisonniers " et les efface. Nous les appelons " otages " — et nous leur rendons leur nom. Deux figures parmi des milliers, Anastasiia Hloukhovska et Oleg Shevandin. La campagne porte dès aujourd'hui plusieurs dizaines d'otages certifiés au parrainage des communes — avec l'objectif d'en atteindre cent d'ici fin 2026.

Anastasiia Hloukhovska

Emprisonnée arbitrairement en Ukraine occupée

Journaliste ukrainienne détenue depuis plusieurs années, sa situation a été portée à la connaissance du public en octobre 2025 dans une tribune publiée dans Le Monde par l’association Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre ! et ses partenaires. 

OLEG SHEVANDIN

Enlevé le 1er mai 2015 · Détenu dans les geôles russes

Fondateur de la Fédération ukrainienne de wushu, champion multiple, coach de l’équipe nationale. Enlevé en 2015 alors qu’il portait secours à sa mère, il est l’un des détenus civils les plus anciens. Témoin de crimes commis par l’armée russe régulière, la Russie refuse de l’inclure dans tout processus d’échange.

LE MÉCANISME CENTRAL

Le parrainage municipal

Chaque commune choisit librement son niveau d’engagement en coordination avec les associations locales. 

Voici les formes que peut prendre ces parrainages.

Déclaration officielle

L’exécutif municipal adopte une déclaration publique de parrainage d’un ou deux otages nommément désignés.

Voeu du Conseil municipal

Le Conseil municipal adopte un voeu de parrainage et demande officiellement la libération du ou des détenus parrainés.

Visibilité publique

Affichage sur les bâtiments publics et relais dans les supports de communication de la commune.

Courrier à l’Ambassade de Russie

Demande d’informations sur la situation de l’otage parrainé, sur l’accès de la Croix-Rouge à l’otage et sur sa libération.

Organisation d’événements

Projections-débats, conférences, témoignages – 0rganisés ou co-organisés avec les associations locales.

Communication presse

Relais dans la presse régionale pour donner une visibilité locale au parrainage et à la situation de l’otage

Passer à l'action

Comment agir aujourd'hui ?

Parrainer un otage

Vous êtes élu·e ou habitant·e d’une commune ? Proposez un parrainage à votre conseil municipal. Nous vous fournissons le kit complet : fiche biographique, modèle de vœu, éléments de langage, films à diffuser..

Rejoindre la campagne

REJOINDRE

Associations, collectifs, réseaux de solidarité : rejoignez la campagne pour coordonner des actions communes, des événements et des démarches institutionnelles.

Diffuser et témoigner

ORGANISER UN ÉVÈNEMENT

Partagez les biographies des otages, organisez des projections-débats avec des documentaires tels que Izolyatsiya ou Prisoners: The System of Terror. Contactez-nous pour un intervenant.

Une mobilisation collective

La campagne est lancée et pilotée par Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre !, en coordination avec les organisations ukrainiennes qui documentent les cas, certifient les listes et accompagnent les familles — et les réseaux de solidarité francophones en France, Belgique et Suisse.